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Commémorations des batailles

Il y a 250 ans avaient lieu la bataille des plaines d'Abraham (13 septembre 1759) et la bataille de Sainte-Foy (28 avril 1760).

Contexte historique

Bataille des plaines d’Abraham -  13 septembre 1759

L’armée britannique commandée par le général James Wolfe assiège Québec depuis juin 1759. Les Britanniques contrôlent en partie le fleuve avec des installations sur la rive sud du fleuve, face à Québec, à la pointe de l’île d’Orléans et sur la rive est de la rivière Montmorency. L’armée française du marquis de Montcalm s’est fortifiée à Beauport et s’attend à une attaque venant de Montmorency. Wolfe cède aux pressions de son état-major qui souhaite un débarquement en amont de la ville. Wolfe le fait à l’anse au foulon.

Dans la nuit du 12 septembre, les Britanniques escaladent la falaise et au matin du 13, la troupe de 4 500 soldats est rangée sur deux lignes devant Québec, sur la largeur du promontoire. Alerté, Montcalm accourt devant les murs de la ville, face à l’ennemi. Sans attendre l’arrivée des renforts, Montcalm lance son armée qui compte autant de combattants que son vis-à-vis dans une attaque qui s’avérera désordonnée. En quelques minutes, l’affrontement est terminé et les Français se replient dans la ville. Les deux généraux sont blessés. Wolfe meurt sur le champ de bataille et Montcalm parvient à se maintenir sur son cheval pour entrer dans la ville où il expire la nuit même. Le 18 septembre 1759, la capitulation de Québec est signée.

Bataille de Sainte-Foy -  28 avril 1760

Après l’occupation britannique de Québec par les troupes du général James Murray à la fin de septembre 1759, les Français conviennent de tenter de reprendre Québec au printemps suivant. L’armée du Chevalier de Lévis quitte Montréal et se dirige par bateau vers Québec. Débarquant à la pointe aux Trembles (Neuville) le 24 avril, l’armée française marche sur la capitale et atteint les plaines d’Abraham le 28.

Voyant l’ennemi, Murray sort à sa rencontre. Par des manœuvres habiles, Lévis réussit à attirer Murray hors de la cité, jusqu’au moulin Dumont (parc des Braves) occupé par l’armée française. La bataille s’engage et les Français en sortent victorieux. Battu, Murray se retire dans la ville et Lévis commence le siège de Québec. Au début de mai, l’arrivée d’une flotte anglaise le contraint à lever le siège et à retourner à Montréal où il doit capituler le 8 septembre 1760.

Description

L’année 2010 marque le 250e anniversaire de la bataille de Sainte-Foy.
Des activités commémoratives auront lieu : journée thématique, conférences, legs, fouilles archéologiques, exposition et autres rappels historiques.

Les actes du colloque La guerre de Sept Ans en Amérique tenu le 15 septembre 2009 sont maintenant publiés. Les personnes intéressées peuvent se les procurer au coût de 17,25$ (taxes et transport inclus) à :

Société généalogique canadienne-française
3440, Davidson, Montréal (Québec) H1W 2Z5
Téléphone : 514 527-1010
Télécopie: 514 527-0265
Courriel : info@sgcf.com


CAPSULES HISTORIQUES

Suivez les capsules historiques qui sont diffusées sur le site Internet tirées du livre Québec ville assiégée, 1759-1760, par les acteurs et les témoins.

 

PROGRAMMATION

Janvier et février 2010

Avril 2010

De juin à septembre 2010

 


 

JANVIER - FÉVRIER 2010

 

Québec s’offre une odyssée

La Commission des champs de bataille nationaux invite la population à participer à une première activité familiale gratuite. Tous les samedis et dimanches de janvier et de février, les résidents de Québec et des alentours pourront visiter sans frais l’exposition multimédia Odyssée: cap sur l’histoire des plaines d’Abraham, en présentant une preuve de résidence.

Les plaines d'Abraham : un site unique en Amérique, un parc au cœur de la vie des citoyens. Mettez le cap sur l’exposition multimédia Odyssée et revivez le passé riche et coloré de ce parc historique et urbain. Un voyage virtuel et captivant de 400 ans aux côtés de grands personnages qui ont façonné notre histoire, de la naissance de la Nouvelle-France à la création du parc, en passant par l'illustre bataille des plaines d'Abraham.

Jouez les touristes dans votre propre ville et laissez-vous raconter les plaines d’Abraham comme jamais auparavant.

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Plus de détails sur l'exposition multimédia Odyssée

L’exposition multimédia Odyssée est présentée de 10 h à 17 h à la
Maison de la découverte des plaines d’Abraham
835, avenue Wilfrid-Laurier, niveau 0, Québec
(à côté du Manège militaire)

 


 

AVRIL 2010

Activités commémoratives
pour la bataille de Sainte-Foy
(28 avril 1760)

Résumé des activités
Un peu d'histoire




Journée d'activités à caractère historique - bataille de Sainte-Foy

Dimanche le 25 avril, de 13 h à 17 h
Aux tours Martello 1 et 2, sur le parcours qui les sépare (au coin des rues Taché et de Bernières), ainsi qu’au Pavillon (près du kiosque Edwin-Bélanger).
Gratuit


La Commission des champs de bataille nationaux commémore le 250e anniversaire de la bataille de Sainte-Foy par une journée d’activités gratuites à caractère historique le dimanche 25 avril prochain. La population est invitée à découvrir plusieurs aspects de cette victoire française sur les plaines d’Abraham, l’une des dernières batailles d’envergure de la guerre de Sept ans en Amérique du Nord. Au programme: stations historiques avec ateliers, conférence et animation.

Le 18 septembre 1759, soit cinq jours après la bataille des plaines d’Abraham, la ville de Québec capitule. Les troupes britanniques prennent possession de la ville : le brigadier général James Murray devient commandant militaire. Désormais à la tête des troupes françaises, le chevalier François-Gaston de Lévis demeure déterminé à reprendre la ville et à sauver la colonie. Durant l’hiver, il dresse donc les plans et rassemble l’équipement nécessaire. C’est à la mi-avril qu’environ 7 000 hommes se mettent en marche vers Québec. Murray apprend que l’armée française approche. Il met aussitôt ses troupes qui s’élèvent à environ 3400soldats sur le qui-vive. Une bataille est imminente et c’est au matin du 28 avril 1760 qu’elle débute.

Pour mieux saisir les événements historiques entourant la bataille de Sainte-Foy, une journée d’activités à caractère historique sera consacrée à lever le voile sur les dessous de cet affrontement méconnu. Le grand public pourra s’arrêter à l’une ou l’autre de la quinzaine de stations dont des ateliers d’interprétation sur l’archéologie, les stratégies militaires et le contexte historique de la bataille. Les visiteurs rencontreront plusieurs témoins du passé tels que le propriétaire du moulin Dumont, une sœur augustine, un marin, un Fraser Highlander et Louis Antoine de Bougainville. Afin de mieux comprendre le climat difficile qui régnait, ils rappelleront la vie militaire, l’hiver et la maladie chez les Britanniques, la présence et le rôle des Amérindiens, la chirurgie et les soins aux blessés, le siège de Québec par les Français, les habitants canadiens et la ville occupée, la destruction de Québec, etc. Les visiteurs auront également droit à des démonstrations de tir au fusil et au canon, ainsi que de drill militaire.

Daniel Drouin, conservateur au Musée national des beaux-arts du Québec, donne rendez-vous aux passionnés d’histoire pour la conférence «La prise de Québec (1759-1760), 250 ans d’échos artistiques». La conférence (en français, places limitées) aura lieu à 13 h au Pavillon (près du kiosque Edwin-Bélanger).

En continu de 13 h à 17 h, aux tours Martello 1 et 2 et sur le parcours qui les sépare:

Stations historiques:

  • préparation à la bataille des Français
  • hiver des Britanniques à Québec
  • hiver de la population de la région de Québec
  • soins aux blessés pendant la saison froide
  • bombardements sur la ville de Québec en 1759
  • entraînement de tir au fusil et au canon
  • description détaillée de la bataille de Sainte-Foy
  • siège de Québec par les Français en 1760
  • marine pendant l’hiver 1759-1760
  • reconstitution historique: tir au canon et au fusil
  • présentation d’artefacts du blockhaus de Murray
  • description de l’occupation du territoire de la bataille
  • raid britannique sur le village amérindien de Saint-François
  • présentation des fouilles archéologiques qui auront lieu au parc des Braves

Aussi à 13 h, au Pavillon (près du kiosque Edwin-Bélanger):

Conférence:
«La prise de Québec (1759-1760), 250 ans d’échos artistiques»

Collaboration :



Conférence Bataille de Sainte-Foy : un affrontement méconnu

Mardi le 27 avril, 19 h 30
À la Maison de la découverte des plaines d'Abraham
835, avenue Wilfrid-Laurier, niveau 0, Québec (à l’est du Manège militaire)
Aucune réservation requise
Entrée et stationnement gratuits

La Commission des champs de bataille nationaux invite le grand public à assister à la conférence Bataille de Sainte-Foy: un affrontement méconnu, offerte à la Maison de la découverte des plaines d’Abraham le 27 avril prochain dans le cadre du 250e anniversaire de cet affrontement historique.

Hélène Quimper, historienne à la Commission et coauteure du livre Québec ville assiégée, 1759-1760, par les acteurs et les témoins, témoignera des faits historiques et des étapes déterminantes de cette victoire française, trop peu connue. La présentation d’environ 60 minutes (en français) sera suivie d’une période de questions.

Le 18 septembre 1759, Québec capitule après la bataille des plaines d’Abraham et est, dès lors, occupée par l’armée britannique, dirigée par le colonel James Murray. À la tête de l’armée française, le chevalier François-Gaston de Lévis est déterminé à reprendre la ville. Pendant l’hiver 1760, les deux armées se préparent à un affrontement. À la mi-avril, les forces françaises marchent vers Québec. Au matin du 28 avril 1760 a lieu la bataille de Sainte-Foy, dernière grande bataille de la Nouvelle-France.



Commémoration - bataille de Sainte-Foy

Mercredi 28 avril, 10 h
Au parc des Braves
(sur le chemin Sainte-Foy, entre les avenues Murray et Chouinard)
Gratuit


En ce 250e anniversaire de la bataille de Sainte-Foy, le président suppléant de la Commission des champs de bataille nationaux, monsieur Jacques Mathieu, et le secrétaire-directeur général de la Commission, monsieur André Beaudet, ont procédé ce matin au dévoilement de deux monuments honorant la mémoire des commandants des troupes françaises et britanniques, et de leurs alliés respectifs. Une courte cérémonie s’est déroulée au parc des Braves, site de l’affrontement.



André Beaudet, secrétaire-directeur général de la Commission des champs de bataille nationaux, Hélène Le Gal, consule générale de France à Québec, et Jacques Mathieu, président suppléant de la Commission des champs de bataille nationaux.

«La représentation des responsables des deux armées, François-Gaston, chevalier de Lévis, et James Murray, vise aujourd’hui à symboliser les personnes qui, individuellement, ont participé à cette bataille et dont plusieurs y ont laissé leur vie» a déclaré M. Mathieu, également historien de formation, avant de découvrir les monuments. Le clairon a résonné et une minute de silence a suivi pour rappeler le lourd bilan de cet affrontement du 28 avril 1760 : les Français dénombrèrent 193 militaires tués et 640 blessés alors que parmi les Britanniques, on recensa 292 militaires tués, 837 blessés et 53 militaires faits prisonniers.


Le sculpteur Michel Binette a créé deux oeuvres de bronze finement ciselées, complémentaires et dignement représentatives des généraux Lévis et Murray. Elles reposent sur des socles de granit avec une inscription saluant les généraux des troupes françaises et britanniques. À proximité, un panneau d’interprétation évoque la bataille de Sainte-Foy, le monument des Braves et le parc du même nom.


François-Gaston, chevalier de Lévis, et James Murray.

En avril 1760, Lévis et son armée quittent Montréal et marchent vers Québec. Informé de l’arrivée des troupes ennemies, Murray rassemble aussitôt ses hommes. Au matin du 28 avril, il prend position sur les Hauteurs d’Abraham.

Assailli par l’artillerie ennemie, Lévis ordonne alors à ses hommes de se retirer, pour se former en ordre de bataille. Croyant à tort à la retraite des Français, Murray quitte sa position de force et fonce à la poursuite de l’armée française, dans la direction du moulin Dumont.

Il s’ensuit un corps à corps terrible, pendant lequel les troupes françaises amorcent une double manoeuvre d’encerclement. Les deux ailes britanniques sont écrasées sur leur centre. Murray ordonne de retraiter afin d’éviter l’encerclement total; c’est la déroute. La victoire est française.

Pour en savoir plus, consultez la section portant sur les batailles de 1759 et 1760.

 


 

DE JUIN À SEPTEMBRE 2010

 

Dans les coulisses des batailles

Les batailles de Québec sont connues comme de vraies batailles à l’européenne, les raids et guerres d’embuscade étant plutôt le lot des altercations d’Amérique. L’utilisation d’un armement à âme lisse explique par lui-même plusieurs stratégies adoptées sur le champ de bataille ainsi que les conséquences sanglantes encourues par les soldats.

Deux officiers de l’époque vous offrent un face-à-face interactif illustrant certains dessous des deux grands affrontements de Québec. Cette animation historique proposera aux visiteurs et à leur famille de découvrir quelques aspects du fonctionnement des fusils à pierre et des soins rudimentaires prodigués aux blessés.

Du 24 juin au 20 août 2010.
À 12 h 45 (en anglais) et 14 h (en français).
Gratuit, aucune réservation requise.
À la Maison de la découverte des plaines d'Abraham.


 

Québec 1759-1760, champ de bataille de deux empires

Voir programme du mois


 

1759-1760: des témoins racontent

Pour commémorer le 250e anniversaire des grandes batailles de Québec et plus particulièrement celui de la bataille de Sainte-Foy, la Commission des champs de bataille nationaux présente les 3 et 4 juillet prochain 1759-1760: des témoins racontent, une revue historique des conditions difficiles du conflit qui déchira les troupes françaises et britanniques, les habitants de la Nouvelle-France et les nations amérindiennes. À travers des lectures animées faites par des protagonistes de l’époque, 26 figurants donneront vie à quelque 113 personnages sur scène, au kiosque Edwin-Bélanger. Une page marquante de notre histoire dans laquelle les victimes furent de toutes origines: militaires, civiles et autochtones.

Pour mieux comprendre, le public découvrira le contexte pénible dans lequel évoluèrent les acteurs du conflit par le regard de soldats, dirigeants, miliciens, amérindiens, courtisans et autres témoins de l’époque.

À l’aube d’un assaut des troupes britanniques, la famine, la corruption et les méfaits sévissent dans la colonie. Les querelles affluent à la tête des troupes alors que les alliances amérindiennes se concrétisent. La population vit dans un éternel climat de peur. Les bombardements s’intensifient, les prières se multiplient. Raids, exactions, affrontements, destruction… en temps de guerre, les gestes répréhensibles sont monnaie courante. Les morts se comptent par milliers. La capitulation est imminente. Reste à rendre hommage à ceux qui se sont battus pour leur patrie, au péril de leur vie.

Tirant son inspiration de sources d’époque, cette présentation historique, bien que partielle, se veut un témoignage authentique, vivant et émouvant de la situation vécue par la population, durant cette période cruciale de la guerre de Sept Ans en Amérique, soit entre le début officieux des hostilités en 1754 et septembre 1760. Deux cartes géantes offrant un aperçu général du conflit pourront être consultées à proximité de la scène.

Présentée à l’été 2009, une première revue historique voyait le jour sous l’appellation État de guerre pour souligner les 250 ans de la bataille des plaines d’Abraham (13 septembre 1759). 1759-1760: des témoins racontent effectue un retour sur cette même tranche d’histoire tout en poursuivant au-delà de la bataille de Sainte-Foy (28 avril 1760).

Cette présentation d’environ 90 minutes sera offerte gratuitement en plein air, au kiosque Edwin-Bélanger, le samedi 3 juillet et le dimanche 4 juillet 2010 dès 21 h. Les gens qui assisteront à l’activité sont invités à apporter leur chaise. Le stationnement sera autorisé près du kiosque pour 7$. Entrez par l’avenue Wolfe, face au Musée National des beaux-arts du Québec, direction kiosque Edwin-Bélanger. Un préposé vous attendra à la tente verte.

3 et 4 juillet 2010, à 21 h.
Gratuit, aucune réservation requise.
Au kiosque Edwin-Bélanger.

Collaboration:


 

Fouilles archéologiques


Prenez part aux fouilles archéologiques qui se dérouleront du 5 juillet au 27 août 2010, au parc des Braves. Dans le cadre du 250e anniversaire des batailles de Québec, la Commission des champs de bataille nationaux procèdera à un ensemble de travaux d’exploration sur le site du moulin Dumont. Les citoyens sont invités à participer aux fouilles et à creuser dans le riche passé du parc.

Les travaux prévus pour cet été visent à poursuivre les fouilles du site de la maison de Henry Pinguet, de localiser la tannerie et, si possible, cerner le site exact du moulin. Sous la supervision de l’archéologue Philippe Picard ainsi qu’une équipe de professionnels, les amateurs pourront s’adonner à de réelles fouilles, sur un site historique authentique, le temps d’une demi-journée. Il est à noter qu’aucune rémunération ne sera offerte aux participants, mais que l’outillage requis sera à leur disposition.

En 1646, Henry Pinguet devient le premier occupant connu des terres sur lequel se trouve le parc des Braves aujourd’hui. Jean-Baptiste Dumont en devient le propriétaire en 1741: on y retrouve alors plusieurs bâtiments dont une maison, une tannerie et un moulin à tan. Lors de la bataille de Sainte-Foy, les dommages entraînés aux bâtiments sont importants, si bien que les ruines disparaissent graduellement au courant des années suivantes. En 1854, la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec fait l’acquisition d’une parcelle de terrain afin d’y ériger un monument dédié aux victimes de la bataille. En 1910, la Commission des champs de bataille nationaux devient propriétaire de ce même terrain, ainsi que quelques parcelles avoisinantes qui constitueront le parc des Braves.

Le parc des Champs-de-Bataille est le premier parc historique national au Canada et regroupe, entre autres, le parc des Braves et les plaines d’Abraham. L’aménagement du parc des Braves, qui compte six hectares, a été accompli selon les plans de l’architecte paysagiste Frederik G. Todd et s’est terminé en 1915.

Les personnes intéressées doivent s’inscrire à l’avance. Les places sont limitées à deux personnes par demi-journée (de 9 h à 11 h 45 et de 13 h à 15 h 45), du lundi après-midi au vendredi. Cette activité est gratuite et ne s’adresse pas aux enfants.

Du 5 juillet au 27 août 2010, 8 h 30 et 12 h 30.
Gratuit, places limitées.
Au parc des Braves.

Réservation requise: 418 648-3506.


Réseau ARCHÉO-QUÉBEC, promoteur de l’événement

 


 

Circuit piétonnier sur les batailles

Voir programme du mois

 

Bataille des plaines


 

 


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Avis importants